Conseils juridiques pour les cyclistes sur routeRouler en toute sécurité

Ceux qui utilisent le Vélo de course sur les routes (et les pistes cyclables) devrait, entre autres, connaître ses droits. C'est justement dans la "vie de tous les jours" que différentes questions se posent. Il est donc d'autant plus important de s'informer au préalable afin d'être du bon côté, peut-être même en cas de litige.

Mais il va de soi qu'il n'est pas seulement avantageux d'être préparé de manière optimale en vue de litiges. Dans cette rubrique, TOUR se consacre à quelques conseils juridiques que chaque cycliste de course devrait connaître pour pouvoir profiter de son hobby et de sa passion de manière peut-être encore un peu plus intense et sûre.

Certains des "conseils" suivants ne sont d'ailleurs pas vraiment des conseils, mais plutôt des exigences légales.

Conseil n° 1 : toujours respecter la distance minimale prescrite

Il s'agit d'une loi qui, dans la circulation routière, ne s'applique bien sûr pas seulement aux cyclistes de course, mais aussi aux usagers de la route motorisés : la distance minimale doit bien entendu toujours être respectée.

Mais que se passe-t-il si, en vélo de course, le drafting attire et invite à des manœuvres de dépassement optimales ? Dans ce cas aussi, il faut garder ses distances ! Le minimum d'un mètre ne doit pas être dépassé. Si l'on roule malgré tout trop près et que l'on provoque peut-être même un accident, les chances de pouvoir demander des dommages et intérêts à la personne qui précède sont relativement faibles. Si, au vu de la situation, il apparaît clairement que l'objectif principal du conducteur de derrière était de rouler vite, le droit est perdu.

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Il ne faut pas sous-estimer les risques liés au non-respect de cette distance minimale. Si le premier conducteur tombe, un carambolage peut s'ensuivre.

Conseil n° 2 : obtenir des informations détaillées sur l'obligation d'utiliser les pistes cyclables

De nombreux cyclistes de course connaissent ce point litigieux. Les automobilistes leur demandent de "rouler sur la piste cyclable" parce que "celle-ci est là". En fait, il s'agit là d'une des plus grandes erreurs qui soient. En effet, toutes les pistes cyclables qui existent ne doivent pas être utilisées. Il existe au contraire trois exceptions dans le contexte desquelles il est permis de rouler sur la route.

Le premier point concerne d'ailleurs aussi de nombreux cyclistes de course.

Exception n° 1 : il s'agit d'un groupe de 16 personnes ou plus

Si vous êtes 16 cyclistes sur route ou plus, vous pouvez rouler sur deux voies côte à côte sur la chaussée.

Exception n° 2 : les cyclistes de course veulent tourner à gauche

Les cyclistes de course (ou les cyclistes en général) qui veulent tourner à gauche sont également autorisés à quitter la piste cyclable. Bien entendu, il est important d'être prudent et de laisser passer le trafic en sens inverse. Il est ensuite permis d'utiliser la bande de virage sur la route - en respectant bien sûr toutes les règles de circulation.

Exception n° 3 : la piste cyclable ne peut pas être utilisée parce qu'elle est en trop mauvais état.

Toutes les pistes cyclables ne sont pas en parfait état. S'il est trop dangereux de s'y aventurer, les cyclistes de course sont également autorisés à rouler sur la route.

Ce qui est encore "praticable" et "raisonnable" se trouve toutefois dans une sorte de zone grise juridique. Dans les cas extrêmes, c'est au tribunal que l'on décide qui est dans son droit ou à qui l'on donne raison. Il est tout simplement impossible de faire un pronostic. Alors que de nombreux tribunaux se prononcent désormais en faveur des cyclistes de course, d'autres préfèrent que les cyclistes restent sur la piste cyclable - mais alors à une vitesse nettement réduite.

Conseil n° 3 : souscrire une assurance accident privée

De nombreux travailleurs aiment se rendre au travail en vélo de course et faire un peu d'exercice pendant leur pause déjeuner.

Mais : si un accident se produit dans ce dernier cas, il ne s'agit ni d'un accident de trajet ni d'un accident du travail. Les personnes qui souhaitent se déplacer dans ce cadre doivent non seulement pointer, mais aussi penser à souscrire une assurance accident privée. Sinon, un accident peut rapidement entraîner des pertes financières.

Il est également judicieux de miser sur l'un des facteurs les plus importants : la communication avec l'employeur. Celui-ci n'a certes pas le droit d'interdire à ses employés leurs hobbies "dangereux", mais il sait alors que la pause déjeuner est éventuellement utilisée pour se détendre un peu de manière active.

Conseil n° 4 : utiliser éventuellement un vélo de course comme vélo de service (si possible)

On l'oublie souvent, mais c'est tout à fait possible dans de nombreux cas : même les vélos sportifs peuvent être en leasing et utilisé comme vélo de service peuvent être utilisés. Il convient toutefois de tenir compte de certains points. En général, il s'agit d'une réglementation récente, qui ne peut être utilisée que depuis 2012. Le fait que les vélos de service puissent être utilisés sans restriction à des fins privées, contrairement aux voitures de service, constitue un avantage particulier. L'imposition se base sur un forfait et est donc facile à calculer.

Ceux qui s'intéressent à un vélo relativement cher profitent en général ici du plus grand potentiel d'économie. Ce qu'il est possible d'économiser exactement dépend de différents détails, comme par exemple le salaire et la classe d'imposition. De nombreux contrats de leasing incluent même une assurance casco complète. Toutefois, les compétitions ne sont souvent pas couvertes. Il vaut donc la peine d'y regarder de plus près.

Faut-il assurer son vélo de course ?

En général, personne n'est obligé d'assurer son vélo de course contre les dommages, le vandalisme, le vol, etc. En fin de compte, il ne s'agit pas d'une assurance obligatoire dans le cas d'une assurance ménage, qui inclut souvent une certaine "assurance de base" des vélos. Néanmoins, il est évidemment rassurant de savoir que le vélo est couvert en cas de dommage. En règle générale, les assurances spéciales offrent une protection particulièrement complète. Assurances tous risques pour les vélos. Les cotisations sont généralement plus élevées que celles de l'assurance ménage, mais elles offrent une protection plus complète.

Mais là encore, des litiges peuvent survenir au quotidien - surtout lorsque l'assureur est d'avis de ne pas vouloir prendre en charge un dommage parce qu'il n'est pas couvert par les conditions en question. En cas de doute, la seule solution est souvent de faire appel à un avocat. Les litiges avec l'assurance ne sont pas rares, mais ils sont souvent tranchés en faveur du preneur d'assurance si celui-ci peut définir clairement les faits en question et prouver qu'il est dans son droit.

Quelles sont les bases légales à respecter en matière d'accidents de vélo ?

Celui qui était sur son vélo de course, qui a été impliqué dans un accident et qui souhaite s'informer sur ses droits, peut bénéficier de différents points de contact. De nombreux détails à ce sujet se trouvent entre autres dans le code de la route, mais aussi dans le code civil allemand. Ainsi, les textes de loi correspondants font notamment référence à :

  • Toute demande d'indemnisation
  • Responsabilité
  • Indemnité pour la douleur
  • Force majeure
  • Décharge de responsabilité
  • Cycliste Responsabilité propre

ont été reçues. Mais attention ! Chaque accident - qu'il se soit produit sur la chaussée ou sur la piste cyclable - doit être évalué séparément. En cas de doute, il est conseillé de demander conseil à un avocat spécialisé dans le droit de la circulation. C'est justement lorsqu'il est clair que plusieurs kilomètres sont parcourus chaque année sur les trajets les plus divers qu'il est judicieux de réfléchir à la conclusion d'une assurance de protection juridique en matière de circulation.

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