Mesure des watts dans le cyclisme4 raisons d'utiliser un powermeter

Robert Kühnen

 · 07.11.2024

Mesure des watts dans le cyclisme : 4 raisons d'utiliser un powermeterPhoto : Getty Images/Kei Tsuji

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Celui qui ne fait du vélo que pour le plaisir et la détente n'a pas besoin d'un powermeter, ni même d'une technique sur le vélo allant au-delà de la simple mécanique d'entraînement. Mais celui qui souhaite s'entraîner de manière ciblée ou mieux comprendre le cyclisme en général et son propre corps en particulier y trouvera un outil génial. Le cyclisme est le sport d'endurance le plus étudié - en raison des données complètes recueillies par les powermeters. TOUR montre quatre raisons pour lesquelles il vaut la peine de se procurer un powermeter.

Sujets dans cet article

1. le powermeter : Comprendre ce que l'on fait

Lors des premières sorties avec le powermeter, on pourrait aussi simplement masquer l'ordinateur et collecter d'abord les données pour les regarder après coup. L'enregistrement révèle l'intensité de la course et où l'on se situe en termes de performance. La plupart du temps, la courbe de performance reflète le terrain. On s'investit davantage en montée et moins en plaine. La performance diminue généralement au fil de l'effort. Les pics de puissance sont bien plus élevés que la puissance moyenne. De l'allure de base au sprint, la puissance peut être multipliée par dix ; le moteur humain est très dynamique. Si l'on entre dans les données et qu'on les compare aux sensations de conduite, on voit ce qui fait mal : des montées particulièrement raides qui font passer les jambes dans la zone rouge. La comparaison des données de puissance avec le pouls et d'autres données permet d'en savoir plus.



2. test, zones d'entraînement, entraînement ciblé

De courtes courses contre la montre permettent de se tester et de délimiter les zones d'entraînement (test FTP ou autre). Il est ensuite possible de s'entraîner de manière très ciblée dans certaines zones et de maximiser ainsi les bénéfices de l'entraînement. Le powermètre ne fournit toutefois pas d'informations sur l'entraînement ; il indique uniquement la puissance. Pour un entraînement ciblé, il faut donc aussi un plan d'entraînement basé sur les valeurs de puissance. Aujourd'hui, plus aucun coach ne travaille avec des athlètes qui n'utilisent pas de powermètre. Les progrès en matière de performance sont tout simplement beaucoup plus faciles à saisir.

3. le pacing en compétition et à l'entraînement

Le powermeter est un super instrument pour adopter le bon rythme. Il indique immédiatement si la puissance que l'on applique dans une côte peut être maintenue ou non. Contrairement à la sensation corporelle ou à la conduite selon le pouls, il n'y a pas de délai entre l'accélération du rythme et l'affichage ; la puissance réagit immédiatement. Cela peut être utilisé en compétition pour choisir le bon rythme dès le début. En particulier lors des marathons, mais aussi à l'entraînement, cela aide à ne pas mélanger toutes les zones d'entraînement.

4. comprendre le cyclisme

Si l'on analyse les données de course ou les parcours en groupe, on voit rapidement à quoi est dû le fait d'avoir été distancé ou d'avoir bien maîtrisé les situations. Les données de puissance permettent de savoir à quelle charge on perd le contact. On obtient ainsi des indications sur les capacités à entraîner. Mais il est également possible de lire des effets positifs comme l'économie d'énergie dans le sillage du vent. Les données sont également utiles pour tester le matériel. Powermeter. Car l'objectif est toujours d'aller plus vite avec moins de puissance.



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Robert wurde 1964 in Düsseldorf geboren und fuhr seine ersten Straßenrennen mit 17 Jahren. Zum Spitzenrennfahrer reichte es nicht, aber zu späten Nischenerfolgen. 2011 gelang es Robert, Zeitfahrweltmeister der Journalisten zu werden. Nach seinem Maschinenbaustudium in Essen führte ihn sein Weg bereits 1993 zur TOUR, wo er anfangs mit der Legende Hans Christian Smolik zusammenarbeitete. Heute ist Robert freiberuflich für TOUR und BIKE unterwegs, mit den Schwerpunktthemen Aerodynamik, Messtechnik und Entwicklung neuer Prüfmethoden. Motto: Geht nicht? Gibt‘s nicht. Robert berät auch die Radindustrie und Profiteams, coacht Athleten und kümmert sich um den Radsportnachwuchs. Als Radsportler mag es Robert kurz und schnell, auf schmalen wie auf breiten Reifen.

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