"Le concept des journées consommateurs n'a pas été convaincant. Il n'y avait aucune possibilité d'acheter des produits, et de plus, de nombreux stands étaient uniquement destinés aux visiteurs professionnels. C'est pourquoi les stands de certains fabricants étaient presque déserts le week-end. Mais l'Eurobike a encore beaucoup de potentiel et restera à l'avenir un rendez-vous pertinent pour la branche".
"Au niveau international en particulier, le pas vers Francfort était juste et cohérent, car notre branche peut désormais se présenter de manière encore plus présente et professionnelle. Sur le nouveau site, elle n'est peut-être pas encore aussi connue des consommateurs finaux qu'elle l'était dernièrement à Friedrichshafen, mais elle va certainement faire son chemin".
"En ce qui concerne le nombre de visiteurs - surtout lors des journées ouvertes au public - on pourrait certainement faire mieux avec un emplacement central. L'Eurobike est un lieu de rencontre établi, où l'on peut rencontrer ses fournisseurs et ses partenaires industriels. En termes d'impact médiatique et aussi de facteur de lobbying et de politique, on n'a jamais assez de ce genre de grandes manifestations".
"L'Eurobike a pris un départ convaincant sur son nouveau site. Rien que l'infrastructure de Francfort est un bon argument. Bien sûr, on pouvait encore remarquer des points de friction à l'un ou l'autre coin. Il faut maintenant attirer encore plus de monde sur le salon, notamment lors des Festival Days. Rien ne s'opposera alors à un avenir couronné de succès".