Planification du bikepackingComment réussir la navigation

Gitta Beimfohr

 · 23.02.2026

Suivre uniquement les panneaux a ses inconvénients. Il vaut mieux se familiariser avec le GPS et savoir si l'on doit aller à droite ou à gauche.
Photo : Andreas Kern
La clé de votre propre aventure de bikepacking s'appelle : la navigation GPS. Même si ce sujet vous a effrayé jusqu'à présent, vous adorerez les tracés GPX au plus tard lors d'une randonnée en VTT. A condition que vous trouviez le système qui vous convient.

800.000 cyclistes font chaque été le pèlerinage autour du lac de Constance. Huit cent mille ! Un collègue de notre magazine MYBIKE s'est joint à cette procession permanente et a constaté qu'il rejoignait sans cesse des groupes plus importants à un rythme sportif, qu'il fallait ensuite dépasser péniblement. C'est pourquoi il a ensuite recommandé d'entreprendre le tour dans la direction opposée.

Cela semble être une bonne idée, a pensé une amie, mais elle a pu raconter après son tour "à contresens" : "Dans cette direction, tu dois constamment faire attention à ne pas t'engager dans les extrémités du guidon de ceux qui arrivent en sens inverse, car même le deuxième d'un groupe ne détecte que tardivement le trafic en sens inverse". Seigneur, pourquoi s'infliger une telle chose ?

Nous le pressentons. Bien sûr, les lacs et les rivières constituent toujours un bon fil conducteur pour un tour : beaucoup de nature, de lieux de baignade, de haltes et d'hébergements - en revanche, peu de circulation automobile, et des pics de dénivelé éreintants ne sont guère à craindre le long des rives. Mais la raison principale pour laquelle tant de cyclistes s'entassent sur les itinéraires officiels du lac de Constance et du Danube, mais aussi sur l'itinéraire transalpin Via Claudia, est sans doute la suivante : On n'a pas besoin d'un GPS ici. Pas besoin non plus de carte papier ni de guide, il suffit de suivre la rive et de se fier à une signalisation sans faille. Mais aussi à plusieurs milliers de cyclistes.

Articles les plus lus

1

2

3

Il ne faut pas craindre particulièrement la circulation en sens inverse sur les pistes du Caucase géorgien.Photo : Moritz AblingerIl ne faut pas craindre particulièrement la circulation en sens inverse sur les pistes du Caucase géorgien.

C'est pourquoi les objectifs fixés individuellement avec un itinéraire que l'on a soi-même conçu valent tout simplement de l'or - et grâce à la navigation GPS sur le guidon, il n'est plus question de se perdre dans les buissons. Toutefois, les systèmes installés sur le guidon des vélos ne sont pas encore comparables au système de navigation que l'on connaît en voiture.

Comment trouvez-vous cet article ?

Pour ceux qui n'ont jamais fait de randonnée avec un tracé GPS, nous recommandons de s'initier progressivement à la matière. Pour cela, il suffit d'avoir un smartphone et la version de base d'un portail d'excursions en ligne. Il vous suffit de cliquer sur votre circuit habituel de vélo de course ou de vélo tout terrain et de le parcourir ensuite. C'est ainsi que vous reconnaîtrez le plus rapidement les petits pièges de la navigation GPS et que vous pourrez mieux les évaluer plus tard, lors d'un grand tour, dans un environnement étranger. C'est également la meilleure façon de savoir s'il est judicieux pour vous d'investir dans un ordinateur de vélo nettement plus robuste et plus lisible, doté d'une plus grande autonomie.

Vous trouverez les étapes d'exercice pour les débutants à la fin de l'article.

Comparaison de quatre variantes de navigation pour vélos

1. suivre un itinéraire fléché

Les Suisses font partie des champions du monde de la signalisation : mais les chances de se tromper de direction sur le Tour 436 sont de l'ordre de 50 %. Photo : Andreas KernLes Suisses font partie des champions du monde de la signalisation : mais les chances de se tromper de direction sur le Tour 436 sont de l'ordre de 50 %. Photo : Andreas Kern

Il existe bien sûr des itinéraires balisés et commercialisés par les offices de tourisme respectifs (par exemple, les itinéraires Stoneman, le Buchonia-Tour, le Westweg en Forêt-Noire ou la Transalp Via Claudia). Ils ne sont heureusement pas encore aussi fréquentés que la piste cyclable du Danube et du lac de Constance. Le plus grand avantage de cette variante : le long de ces itinéraires, une infrastructure de premier ordre pour les cyclistes s'est généralement installée. Pour avoir une vue d'ensemble de l'itinéraire, mais aussi parce qu'il est toujours possible de ne pas voir un panneau, il est tout de même conseillé de télécharger la trace GPS sur son téléphone portable.

Avantages :

  • Pas besoin de planifier ses propres itinéraires/étapes
  • Bonne infrastructure pour les cyclistes le long de l'itinéraire (hébergements, magasins de vélos bien achalandés, stations de recharge électrique)

Inconvénients :

  • (Trop) de monde sur la route
  • Signalisation éventuellement envahie par la végétation, lacunaire ou douteuse (voir photo ci-dessus)
  • Changement d'itinéraire individuel impossible

2. téléphone portable et application de tournée :

z. Par exemple Komoot, Outdooractive, Strava, etc.

Il suffit de faire un essai avec son smartphone sur le circuit de son home-trail : Pour cela, il n'est pas encore nécessaire de s'abonner à Komoot et Outdooractive.Photo : Georg GrieshaberIl suffit de faire un essai avec son smartphone sur le circuit de son home-trail : Pour cela, il n'est pas encore nécessaire de s'abonner à Komoot et Outdooractive.

La bonne nouvelle, c'est que vous avez probablement un smartphone de toute façon. Bien entendu, le fabricant du téléphone portable ne fournit pas de support pour le guidon. Mais on en trouve désormais dans le commerce pour tous les modèles de smartphones (y compris avec une housse de pluie). La fourchette se situe ici entre 15 et 80 euros.

Pour cela, il faut avoir accès à un portail d'excursions en ligne et à l'application correspondante pour le téléphone portable. L'abonnement gratuit "Basic" (ou l'abonnement d'essai gratuit de deux semaines d'une version supérieure) suffit dans un premier temps pour s'entraîner. Pour la sauvegarde hors ligne des cartes, il faut ensuite souscrire un abonnement "Pro" pour environ 30 euros. En contrepartie, il est possible d'obtenir le package cartographique mondial (Komoot, Outdooractive).

Si vous possédez un téléphone portable Android, il vaut la peine de jeter un coup d'œil sur le portail Locus Map (locusmap.app) : Sur leurs cartes, il est également possible de modifier et de planifier les tours hors ligne. Entre-temps, il existe également une version pour iPhones, mais pour l'instant encore sous une forme allégée.

Avantages de la navigation par téléphone portable :

  • Plus grand écran
  • Meilleures cartes
  • Navigation vocale
  • Simplicité d'utilisation/de planification
  • Bon marché (on l'a de toute façon avec soi)

Inconvénients :

  • Réorganisation de la visite possible uniquement avec une connexion Internet stable
  • Il faut acheter un support supplémentaire pour le téléphone portable coûteux (plus sensible)
  • Courte durée de vie de la batterie
  • Écran moins lisible au soleil/à l'ombre

3. navigation avec ordinateur de vélo

Un ordinateur de vélo est livré avec un support pour le guidon, des cartes préinstallées et une durée de vie de la batterie nettement plus longue.Photo : Max FuchsUn ordinateur de vélo est livré avec un support pour le guidon, des cartes préinstallées et une durée de vie de la batterie nettement plus longue.

L'achat coûte cher, mais pour 250 euros, on dispose déjà d'un bon appareil sur le guidon (avec support), qui ne craint ni la poussière, ni la pluie, ni même les chutes. Les professionnels recommandent pour le bikepacking des appareils intuitifs avec un écran couleur pas trop petit et antireflet et une autonomie de batterie la plus longue possible. En outre, ils doivent pouvoir être connectés aux portails en ligne courants directement ou via l'application correspondante du fabricant via le téléphone portable. Les modèles Garmin Edge Explorer 2 (250 euros/accu : 16 heures), Sigma Rox 12.1 Evo (380 euros/accu : 14 heures) et Wahoo Elemnt Roam V2 (400 euros/accu : 17 heures) ont fait leurs preuves lors de longues randonnées. Sur le marché depuis 2024 seulement, mais déjà célébré : le Coros Dura (289 euros). Ce modèle est équipé d'une cellule solaire et devrait ainsi atteindre une autonomie fabuleuse de 120 heures !

Avantages des compteurs de vélo :

  • Robuste, étanche à la poussière et à l'eau
  • Écran bien lisible même en plein soleil
  • Support de guidon inclus
  • Cartes OSM Europe (et plus) via téléchargement gratuit et mises à jour
  • Re-routage possible même hors ligne, car toutes les données nécessaires sont sur l'appareil.
  • L'itinéraire peut être facilement modifié via l'application mobile
  • Longue durée de vie de la batterie (au moins 14 heures), les appareils solaires de Garmin et Coros durent nettement plus longtemps !

Inconvénients

  • Coût d'acquisition (bon appareil mais à partir de 250 euros)
  • Les fonctions de fitness agacent quand on ne les utilise pas
  • Les bifurcations sont annoncées par un bip, mais il est également possible de recevoir une annonce vocale sur le téléphone portable via l'application.

L'offre de compteurs de vélo est vaste, tout comme les expériences faites par les professionnels du cyclotourisme dans le monde entier. Et selon leurs évaluations, il existe trois appareils qui ont particulièrement fait leurs preuves lors de longs voyages d'aventure pour les cyclotouristes qui s'intéressent principalement à la navigation (et moins aux outils d'entraînement) :

Garmin Edge Explorer 2

La famille Edge de Garmin compte des membres encore plus haut de gamme. Mais si l'on souhaite utiliser l'appareil principalement pour la navigation, l'Explorer 2 est le compagnon le plus avantageux et le moins compliqué.Photo : GarminLa famille Edge de Garmin compte des membres encore plus haut de gamme. Mais si l'on souhaite utiliser l'appareil principalement pour la navigation, l'Explorer 2 est le compagnon le plus avantageux et le moins compliqué.
  • Prix : 250 euros >>. disponible ici
  • Autonomie de la batterie : 16 heures
  • Points forts : Prix avantageux ; fonction ProClimb (informations détaillées sur les pentes) ; cartes européennes incluses dans l'appareil, directement connectées à des portails tels que Komoot, Outdooractive et Strava.
  • Ce qui ne plaît pas : un peu plus compliqué dans le guidage par menu, l'écran tactile ne fonctionne pas sous la pluie, l'utilisation des touches est un peu compliquée.
  • Pour ceux qui veulent dépenser un peu plus : les modèles haut de gamme de Garmin sont l'Edge 1040 Solar (690 euros) - grâce à ses cellules solaires dans l'écran, la batterie de cet appareil dure 45 heures et plus. Et l'Edge 1050 (750 euros) avec un écran ultra-net, une autonomie de 20 à 60 heures, une navigation vocale, des fonctions Groupride, Sonnerie et Danger, ainsi que divers outils d'entraînement. La question est toutefois de savoir si, en plus de la navigation, on a vraiment besoin des nombreuses autres fonctionnalités de l'Edge 1050, nettement plus cher.
Navi et appareil d'analyse de l'entraînement avec batterie à cellules solaires : le Edge 1040 Solar est l'un des modèles haut de gamme de Garmin. L'ordinateur de vélo sait tout faire, mais il coûte aussi cher.Photo : GarminNavi et appareil d'analyse de l'entraînement avec batterie à cellules solaires : le Edge 1040 Solar est l'un des modèles haut de gamme de Garmin. L'ordinateur de vélo sait tout faire, mais il coûte aussi cher.

Conclusion : L'Edge Explorer 2 est l'appareil optimal pour tous ceux qui utilisent avant tout les fonctions de navigation et qui souhaitent éventuellement s'initier aux outils d'entraînement. Un excellent rapport qualité-prix !

Sigma Rox 12.1 Evo

  • Prix : 380 euros >>. disponible ici
  • Autonomie de la batterie : 14 heures
  • Points forts : utilisation très intuitive, écran tactile (en cas de pluie, utilisation simple à 5 touches), réglage automatique de la luminosité (économie d'énergie), cartes d'Europe préinstallées (d'autres peuvent être chargées via l'application pour téléphone portable), six profils possibles pour différents types de sport ou de vélo, POI préinstallés (par ex. distributeurs de billets, supermarchés, hébergements) et la (re)planification des tours est également possible directement sur l'appareil.
  • Points critiques : Lors de la mise en marche, la réception des satellites peut prendre jusqu'à 2 minutes ; le transfert des cartes et des tracés ne peut se faire qu'en passant par l'application pour téléphone portable ; la mémoire de 8 Go est relativement petite, mais suffisante grâce aux cartes compressées, l'écran est un peu moins lisible que celui des deux appareils concurrents ; lorsque le rythme est très lent (par ex. en montée raide), l'appareil se met en mode pause.

Conclusion : Grâce à son utilisation intuitive, c'est le modèle optimal pour les débutants en matière de GPS ou pour les propriétaires de plusieurs vélos.

Wahoo Elemnt Roam V2

De nombreux cyclistes aiment le Wahoo pour ses "Summit Segments" - le profil d'altitude avec des informations détaillées sur les pentes.Photo : WahooDe nombreux cyclistes aiment le Wahoo pour ses "Summit Segments" - le profil d'altitude avec des informations détaillées sur les pentes.
  • Prix : 400 euros >>. disponible ici
  • Autonomie de la batterie : 17 heures
  • Points forts : Meilleur affichage, connexion directe aux portails de randonnée courants, ainsi qu'à Trailforks, MTB Project et Singletracks, 7 liaisons satellites de différents systèmes (précision des tracés !); 32 Go de mémoire pour de très longs tracés et cartes, cartes préinstallées pour l'Europe, à télécharger gratuitement dans le monde entier via Wlan, commande Go Pro, outil "Summit Segments" pour les détails des pentes, transfert GPX de l'application pour téléphone portable via Bluetooth
  • Points critiques : écran un peu plus petit, pas de fonction tactile (par ex. pour déplacer la section de carte)

Conclusion : Pour les chercheurs de trail (qui aiment la technique), c'est le jouet parfait, sans faiblesses notables.


Navigation pour débutants : s'entraîner sur des chemins connus

Même si la navigation à vélo, en particulier lorsqu'on est hors piste, est toujours un peu plus compliquée que celle à laquelle on est habitué en voiture et avec son téléphone portable via Google Maps : une fois que l'on a trouvé le système qui nous convient, le monde entier s'ouvre pratiquement à nous. L'effort initial en vaut donc la peine et, avec un peu de pratique, on se rend vite compte des petits pièges de la navigation par track qui subsistent malheureusement.

Le premier aperçu important dans le monde du GPS est gratuit : Il suffit d'ouvrir un portail de randonnée en ligne (par ex. outdooractive.com ou komoot.de), de sélectionner le type de sport et d'entrer son lieu de résidence. Il y a certainement déjà quelques propositions d'itinéraires prêts à l'emploi dans les environs, dont les tracés GPX peuvent être suivis sur le smartphone via l'application correspondante. Grâce à l'annonce vocale aux bifurcations, cela se rapproche de la navigation en voiture. Mais seulement s'il s'agit d'un track bien entretenu et actuel, qui a été préparé en conséquence par un cycliste GPS expérimenté. Sinon, on se retrouve très vite dans la forêt.

Prochaine étape : cliquez sur la carte de l'un des portails de randonnées mentionnés sous "Planification de randonnées" pour composer votre randonnée habituelle du soir ou du dimanche. Cela fonctionne le mieux sur le grand écran de votre ordinateur. Après l'enregistrement, ce tour apparaît automatiquement dans l'application du portail de tours sur votre téléphone portable (télécharger l'application correspondante au préalable). Lorsque vous vous mettez en selle et que vous suivez ce tour, cliquez en plus sur "Enregistrer le track" et observez ce qui se passe sur l'écran de votre téléphone portable. Il est probable que vous fassiez les expériences suivantes lors de ce trajet :

Merde, où mettre le téléphone portable - il me faut une Support pour le guidon.

C'est vrai. Il existe aujourd'hui de nombreuses solutions et de très bonnes solutions. Il suffit de chercher sur Google le modèle de votre téléphone. Mais pour ce premier test, la poche de votre veste, de votre maillot ou de votre pantalon doit suffire. Vous pouvez éventuellement augmenter le volume de la navigation vocale pour ne pas avoir à sortir constamment votre téléphone de votre poche !

Ma piste enregistrée n'est pas du tout sur la voie que je suis, mais souvent à côté ?

Cela se produit surtout dans les endroits où la réception satellite est un peu moins bonne, par exemple dans la forêt ou sur des pentes abruptes. Ou alors, la cartographie de base n'est pas très précise. Parfois, il arrive que l'on ne soit pas tout à fait sûr de savoir quel est le bon chemin aux bifurcations. Il est alors utile de zoomer sur la carte et de voir si son propre track est toujours parallèle à celui qui est indiqué. Si nécessaire, il faut simplement essayer la bifurcation. Si le curseur s'éloigne du track, faites demi-tour !

Le tracé que j'ai moi-même enregistré a mesuré un tout autre dénivelé.

Contrairement aux ordinateurs de vélo, très peu de téléphones portables possèdent un capteur de pression atmosphérique. Ici, les données altimétriques sont déterminées de manière plutôt imprécise par les données GPS. Mais même les données barométriques, c'est-à-dire mesurées par la pression atmosphérique, d'un système de navigation pour vélo ne correspondent pratiquement jamais aux données d'un portail de randonnée.

En revanche, les bonnes cartes topographiques d'Outdooractive, par exemple, disposent d'une grille de terrain avec des indications d'altitude très précises. Mais la pression atmosphérique dans la nature varie. Si, par exemple, un orage éclate pendant votre randonnée (basse pression), un ordinateur de vélo indiquera nettement plus de mètres d'altitude que la randonnée initialement choisie sur l'ordinateur. C'est d'ailleurs l'explication du fait que même dans un circuit, le point de départ et le point d'arrivée peuvent avoir des altitudes différentes, bien qu'il s'agisse du même endroit.

Ma piste enregistrée affiche des boulettes bizarres sur la carte.

C'est ce que l'on appelle les nuages de points. Et ce, aux endroits où vous avez fait une pause prolongée sans désactiver l'enregistrement. Avant de télécharger son track sur un portail de randonnée et de le mettre à la disposition d'autres personnes pour qu'elles puissent le suivre, il faut mettre un point d'honneur à supprimer ces points excédentaires.

Ma piste ne suit pas le chemin, mais s'élance à travers la forêt à vol d'oiseau.

Soit vous avez oublié de remettre l'enregistrement en marche directement après la pause, soit vous n'avez pas eu de réception satellite ou une mauvaise réception pendant un certain temps (forêt, pente raide, tunnel). On trouve de temps en temps de tels tracks sur les portails de randonnées. Parce que la personne qui a téléchargé la randonnée n'a pas pris la peine de la retravailler.

Tous ceux qui ont téléchargé un track aussi mauvais vont se retrouver en colère au milieu de la forêt. En effet, l'excursion durera beaucoup plus longtemps que prévu, car vous ne pouvez suivre que le chemin et non le tracé "prévu" à vol d'oiseau. Si, en plus, vous avez enregistré la carte hors ligne (voir ci-dessous), le programme vous demandera de faire demi-tour de manière très énervante.

A moins que l'on n'ait préalablement étudié le tracé sur l'ordinateur, découvert de tels points de défaillance et les ait réparés. En d'autres termes, il suffit de glisser-déposer le tracé sur la carte pour le faire apparaître sur le réseau de chemins.

La batterie de mon téléphone portable est déjà presque vide après deux heures !

C'est justement le plus gros problème de la variante de navigation pour téléphone portable. On économise un peu d'énergie en éteignant l'écran et en n'écoutant que les annonces vocales. Mais à long terme, il faudrait quand même s'offrir un abonnement annuel à la version Pro sur l'un des portails de randonnée les plus courants (Komoot et Outdooractive par exemple 30 euros). Pour cela, on a non seulement accès aux meilleures cartes détaillées du monde entier, mais on a aussi la possibilité de les enregistrer "hors ligne" sur son téléphone portable. On navigue ainsi tout aussi bien, sauf que le téléphone portable ne doit pas chauffer à cause de la recherche constante de satellites.

Malheureusement, la plupart des cartes enregistrées hors ligne présentent un inconvénient : si l'on souhaite s'écarter volontairement de l'itinéraire prévu ou modifier le tour en cours de route, cela n'est possible qu'avec une connexion Internet stable (exception : les cartes hors ligne de Locus Map, qui ne sont toutefois utilisables dans leur intégralité que sur les téléphones portables Android, info : locusmap.app). N'hésitez pas à essayer de vous écarter délibérément de votre circuit local : Le programme propose-t-il un parcours de re-routage judicieux ?

Un autre conseil : lorsque vous téléchargez et enregistrez votre track enregistré (ou un track étranger) sur le portail d'excursions en ligne, vous devez choisir entre : "Suivre les chemins connus" ou "Ne pas comparer les points de passage avec le réseau de chemins". Si vous choisissez cette dernière option, votre track reste original. En revanche, si vous enregistrez sous "Suivre les chemins connus", le track est automatiquement mis en correspondance avec le réseau routier et doté d'indications sur le terrain. Mais l'itinéraire est souvent déplacé sur des "chemins adaptés au cyclisme". En d'autres termes : votre piste préférée est peut-être perdue parce qu'elle a été remplacée par une route forestière de contournement officielle. Ou pire encore : au lieu d'une montée sur une route forestière, l'itinéraire est déplacé sur un singletrail proche et officiellement autorisé - même s'il s'agit de la descente d'un bikepark. Et la parcourir en montée est une idée plutôt dangereuse pour la vie...

C'est pourquoi il est vraiment important d'étudier en détail l'itinéraire prévu au préalable et de ne pas se contenter d'allumer l'appareil pour suivre aveuglément un tracé étranger ou généré par l'IA. Heureusement, on apprend très vite à se servir de la navigation GPS. Déjà parce que chaque bifurcation mal planifiée et mal prise dans la nature coûte douloureusement du temps.

Gitta Beimfohr joined the BIKE travel resort during her tourism studies when the Strada delle 52 Gallerie on the Pasubio was closed to mountain bikers. Since Gitta crossed the Alps twice at racing speed, she has favoured multi-day tours - by MTB in the Alps or by gravel bike through the German low mountain ranges.

Les plus lus dans la rubrique Tours