Thomas Goldmann
· 06.05.2025
La 8e étape offre un terrain idéal pour les échappées, mais elle pourrait aussi attirer les meilleurs de la classe. Après un court début plat, la route conduit les coureurs dans les montagnes de Teramo et Piceno. Le premier point culminant attend les coureurs lors de la traversée du Sassotetto (Valico di Santa Maria Maddalena) à 1465 mètres d'altitude. Après une descente techniquement exigeante, suit une série de montées et de descentes qui ne laissent aucun répit aux coureurs. Le final s'avère exigeant : il faut d'abord monter à Castel Santa Maria, où des pentes de 12 à 13 pour cent attendent les coureurs sur deux kilomètres. Ensuite, la route mène à Matelica et Gagliole par des routes étroites. À 6,5 kilomètres de l'arrivée, une rampe de 800 mètres avec une pente de plus de 12 pour cent attend les coureurs, suivie d'une descente technique. Un virage serré à droite à 400 mètres de l'arrivée mène à la dernière ligne droite en légère montée.
Le profil d'altitude de la 8e étape ne laisse aucun doute sur le fait qu'il s'agit d'une journée très exigeante. Les meilleures chances devraient être données aux échappées résistantes à la montagne. Les coureurs du classement pourraient également se montrer. Avec la longue montée vers Sassotetto dans la première moitié de l'étape, une première sélection aura lieu. Les montées et descentes constantes dans la suite de l'étape et surtout le final difficile avec des montées courtes et raides fatigueront encore plus les jambes des coureurs. Les sprinteurs ne devraient pas jouer de rôle. Les échappées ont de bonnes chances de passer, car le contrôle de la course est difficile sur ce terrain. Ce qui sera décisif, c'est de savoir qui gère le mieux ses forces et qui aura encore des réserves dans le final.