Thomas Goldmann
· 05.05.2025
L'exigeante 7e étape du Giro d'Italia 2025 promet un échange de coups entre les favoris du classement dans les montagnes. Le parcours à travers les Apennins se caractérise par des montées et des descentes qui changent constamment. Le Monte Urano se distingue particulièrement : bien qu'il soit relativement court, il présente des pentes allant jusqu'à 14 pour cent et devrait déchirer le peloton. Avec le Vado della Forcella, une montée modérée suit, avant que la décision pour la victoire du jour ne se fasse dans la montée finale.
Après avoir traversé la vieille ville de Tagliacozzo, l'itinéraire suit l'ancienne route nationale SS5 en direction de la ville d'arrivée Marsia. Les derniers kilomètres de l'étape sont très difficiles. Ils sont entièrement en montée et la pente atteint des pourcentages à deux chiffres. Avec une pente maximale de 13%, les coureurs doivent tout donner. Le final est marqué par des virages et de larges courbes. Les 200 derniers mètres se font sur une route pavée de six mètres de large, ce qui représente un défi technique supplémentaire.
Le profil d'altitude de la 7e étape laisse présager une journée très exigeante pour les coureurs. Avec 3500 mètres de dénivelé en seulement 168 kilomètres, l'étape est extrêmement compacte et offre peu de phases de récupération. L'alternance constante de montées et de descentes risque de disloquer le peloton très tôt. Le Monte Urano, dont les pentes extrêmes pourraient provoquer une première sélection, pourrait également être décisif. La montée finale, avec ses trois derniers kilomètres extrêmement exigeants, a le potentiel de créer des écarts de temps entre les favoris. Avec une tactique audacieuse, une équipe pourrait mettre en difficulté l'un ou l'autre de ses adversaires sur cette étape. Mais si l'on opte pour une approche défensive, les favoris ne se battront pour le Maglia Rosa que dans les trois derniers kilomètres.