Thomas Goldmann
· 12.05.2025
L'étape qui suit le premier jour de repos et le retour en Italie depuis l'Albanie est plate, à l'exception de la courte montée à Putignano (4e catégorie). Le parcours relie les grandes villes par des routes larges et principalement droites, ce qui devrait assurer un rythme élevé au peloton. Une particularité attend les coureurs à Lecce : peu après le premier passage dans la zone d'arrivée, ils entrent dans un circuit. Ils effectuent la quasi-totalité des 12 kilomètres du parcours avant d'atteindre la ligne d'arrivée et de faire un tour complet. Les trois derniers kilomètres sont plats, avec seulement un virage significatif à environ 1200 mètres de l'arrivée. De larges routes mènent au dernier kilomètre, qui débouche sur une ligne d'arrivée de 300 mètres de long et 8 mètres de large.
Le profil d'altitude de la quatrième étape ne laisse guère de doute quant à l'issue d'un sprint massif. Après le seul classement au sommet de la journée au début, le parcours offre aux sprinteurs et à leurs équipes des conditions idéales pour se positionner pour le final. Les longs tronçons de route rectilignes permettent aux trains de sprinters de rouler à un rythme élevé et de contrôler les éventuelles tentatives d'échappée. Le circuit de Lecce pourrait créer un suspense supplémentaire, car il permet aux équipes de voir à l'avance les derniers kilomètres décisifs. Pour les coureurs du classement général, l'objectif principal de cette étape est de rester en sécurité dans le peloton et d'éviter les chutes. Le parcours plat leur permet d'économiser des forces pour les prochaines étapes plus exigeantes. Ils devront néanmoins être attentifs dans les derniers kilomètres afin de ne pas perdre de précieuses secondes en raison d'éventuels écarts de temps à l'arrivée.