Thomas Goldmann
· 09.05.2025
La deuxième étape du Giro d'Italia 2025 conduit les coureurs dans les rues de la capitale albanaise Tirana. Après le coup d'envoi à Durrës la veille, c'est un contre-la-montre individuel exigeant qui est au programme. Le parcours de 13,7 kilomètres se déroule entièrement à l'intérieur de la ville de Tirana et offre aux spectateurs la possibilité de voir de près les stars du peloton. Le contre-la-montre individuel se déroule sur de larges boulevards reliés entre eux par des virages serrés. Dans la partie centrale du parcours, la courte montée vers Sauk constitue la seule ascension notable de la journée. Ce tronçon est classé en tant que classement de montagne de quatrième catégorie et marque également l'emplacement du temps intermédiaire. Les deux derniers kilomètres correspondent exactement au final de la première étape, ce qui permet aux coureurs d'avoir déjà une certaine connaissance du parcours. Le caractère urbain du parcours pose des exigences élevées aux capacités de conduite. Des virages serrés et des revêtements de chaussée changeants exigent une concentration maximale. De plus, les athlètes doivent s'attendre à des conditions de vent changeantes entre les canyons urbains.
Le profil d'altitude de la deuxième étape montre un parcours essentiellement plat avec seulement une légère bosse dans la partie centrale. Cette caractéristique convient aux spécialistes du contre-la-montre, qui peuvent ici faire valoir leurs points forts. La courte montée vers Sauk ne devrait pas représenter un grand défi pour la plupart des coureurs professionnels, mais elle pourrait bien créer des différences de temps. La manière dont les coureurs répartiront leurs forces sur toute la distance sera décisive. Le tracé techniquement exigeant avec de nombreux changements de direction exige en outre une conduite précise dans les virages et de bonnes capacités d'accélération. Pour les coureurs du classement général, il s'agit de ne pas perdre trop de temps sur les spécialistes. Chaque seconde peut être décisive à la fin de cette course à étapes de trois semaines. Mais c'est aussi l'occasion de prendre de l'avance sur les coureurs les plus faibles parmi les concurrents du classement. Les équipes analyseront le parcours en amont et élaboreront la tactique optimale pour leurs capitaines.