DPA
· 19.01.2026
Un éventuel départ du Tour de France en Allemagne de l'Est ne devrait pas avoir lieu sans Berlin, du point de vue du chef du Tour Christian Prudhomme. Dans une interview accordée à l'émission "Sportschau", il a fait remarquer que la candidature était également liée au signal politique de la réunification.
"Pour moi, en tant que Français, et pour beaucoup d'autres Européens, cet événement est avant tout lié à la chute du mur en novembre 1989. Ce serait pour moi un signal très fort : Berlin 2029 et la chute du mur en 1989", a déclaré Prudhomme. Les organisateurs allemands avaient préféré l'année 2030, car il existe déjà de solides candidats pour 2029, à savoir la République tchèque et la Slovénie.
Avec Berlin aux côtés de la Saxe, de la Saxe-Anhalt et de la Thuringe, la candidature allemande aurait sans doute plus de chances. "Disons que si Berlin se joignait à la candidature, cela ne ferait pas de mal. D'autant plus que le Tour de France a un grand lien avec Berlin. En effet, Berlin a déjà accueilli le Grand Départ en 1987, deux ans avant la chute du Mur", a déclaré le patron du Tour.
De manière générale, Prudhomme est très ouvert à la candidature allemande, notamment en raison des liens qui unissent la France et l'Allemagne. "Cette amitié franco-allemande reste pour moi le moteur de l'Europe. En ce sens, une candidature allemande est une candidature que nous prenons très au sérieux. Notamment parce qu'ASO organise déjà des courses en Allemagne : le Deutschland-Tour, la course de Francfort le 1er mai et celle de Hambourg à la mi-août". L'organisateur ASO organise également le Tour de France.
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