Leon Weidner
· 30.06.2026
Le leader du classement général du Tour de France reçoit le Maillot jaune, également connu sous le nom de « maillot jaune ». Il est décerné au coureur qui a réalisé le meilleur temps au classement général, en tenant compte des bonifications et des pénalités de temps.
Sur toutes les étapes, à l'exception des contre-la-montre des 1re et 16e étapes, des bonifications de temps seront attribuées à l'arrivée. Les trois premiers coureurs recevront respectivement 10, 6 et 4 secondes. Les sprints bonus, qui avaient lieu lors des éditions précédentes à des points clés du parcours, sont à nouveau supprimés cette année.
Si deux coureurs affichent le même temps total, on prend d'abord en compte les centièmes de seconde des contre-la-montre pour départager les deux coureurs. Si l'égalité persiste, on additionne les classements à l'arrivée de chaque étape du Tour de France ; le coureur dont la somme totale est la plus faible l'emporte. S'il n'y a toujours pas de vainqueur incontestable, c'est le classement à l'arrivée de la dernière étape qui est déterminant.
Cette règle protège les coureurs qui chutent ou sont victimes d'une défaillance technique dans les trois derniers kilomètres. Pour les étapes qui devraient se terminer par un sprint, cette zone peut également être étendue à 4 ou 5 kilomètres. Ces coureurs se voient attribuer le même temps que le groupe dans lequel ils se trouvaient au moment de l'incident. Cette règle ne s'applique toutefois pas aux étapes se terminant par une arrivée en montagne (étapes 3, 6, 14, 15, 18, 19 et 20), ni aux contre-la-montre (étapes 1 et 16).
Le leader du classement général du Tour de France le maillot vert - mais ce n'est pas forcément toujours le sprinteur le plus rapide.
Les 15 premiers coureurs à l'arrivée de l'étape ainsi qu'au sprint intermédiaire remportent chacun des points. En fonction du type et de la difficulté de l'étape, chaque tronçon quotidien est noté avec un coefficient compris entre 1 et 7. Le nombre de points pouvant être remportés à l'arrivée de l'étape varie donc en conséquence. Selon la tradition et en raison de la répartition des points, qui favorise les victoires d'étapes sur terrain plat, le vainqueur de ce classement est désigné comme le meilleur sprinteur du Tour. Cette année, la répartition des points a de nouveau été ajustée afin que les coureurs en tête de ce classement aient bel et bien les meilleures chances de remporter le maillot vert.
Sur les étapes 5, 7, 8, 11 et 12, qui ont un coefficient de 1 et sont considérées comme des parcours sans difficulté, les points attribués à l'arrivée sont respectivement de 70-50-40-35-30-26-24-22-20-18-16-14-12-10-8-6-4-2 points sont attribués aux 18 premiers coureurs.
Sur les étapes 4, 13, 17 et 21, qui ont un coefficient de 2 et sont considérées comme légèrement vallonnées, 50-30-20-18-16-14-12-10-8-7-6-5-4-3-2 points sont attribués aux 15 premiers coureurs à l'arrivée.
Sur les étapes 2, 3, 9 et 18, qui ont un coefficient de 3 et sont considérées comme vallonnées, 30-25-22-19-17-15-13-11-9-7-6-5-4-3-2 points sont attribués aux 15 premiers coureurs.
Sur les étapes 6, 10, 14, 15, 19 et 20, qui ont un coefficient de 4 ou 5 et sont considérées comme particulièrement difficiles, 30-25-22-19-17-15-13-11-9-7-6-5-4-3-2 points sont attribués aux 15 premiers coureurs.
Dans les contre-la-montre (étapes 1 et 16), qui ont des coefficients de 6 et 7, les points attribués à l'arrivée sont les suivants : 20-17-15-13-11-10-9-8-7-6-5-4-3-2-1 sont attribués aux 15 premiers de l'étape.
À chaque étape du Tour de France 2026 (à l'exception des contre-la-montre individuels), il y a un sprint intermédiaire. Les 14 premiers coureurs à franchir la ligne du sprint intermédiaire remportent des points pour le maillot vert – barème des points : 25-20-16-14-12-10-8-7-6-5-4-3-2-1
Le maillot à pois rouges sur fond blanc (également Maillot à pois) est décerné au pilote qui a récolté le plus de points lors des arrivées en altitude.
Les ascensions du Tour de France sont classées en catégories en fonction de leur longueur, de leur difficulté et de leur importance sportive – de la catégorie la plus élevée, la catégorie HC (Hors Catégorie ou catégorie d'honneur), jusqu'à la 4e catégorie. Des points sont attribués en fonction de la catégorie – la répartition est la suivante :
Hors catégorie : 20, 15, 12, 10, 8, 6, 4, 2 points pour les huit premiers pilotes
1re catégorie : 10, 8, 6, 4, 2, 1 point pour les six premiers pilotes
2e catégorie : 5, 3, 2, 1 point pour les quatre premiers coureurs
3e catégorie : 2, 1 point pour les deux premiers coureurs
4e catégorie : 1 point pour le premier pilote
Le Maillot blanc est décerné au jeune professionnel le mieux classé au classement général du Tour de France. En 2026, cette catégorie regroupera tous les coureurs nés le 1er janvier 2001 ou après.
L'équipe en tête du classement par équipes porte des dossards jaunes. Pour établir le classement par équipes, on additionne chaque jour les temps des trois meilleurs coureurs de chaque équipe.
Le coureur considéré comme le plus combatif lors de l'étape précédente porte deux numéros de dossard dorés. Auparavant, le coureur recevait un numéro de dossard rouge. Sur toutes les étapes en départ groupé, à l'exception de la dernière, un jury présidé par le directeur de course décerne le Prix de la combativité. À Paris, le coureur le plus combatif de tout le Tour (Super-combatif) est récompensé.
Même le meilleur coéquipier est désormais récompensé dans un classement qui lui est propre. Un jury présidé par le directeur de course désigne le coureur qui s'est montré le plus altruiste ou qui s'est le plus mis au service de son équipe. Ce classement est établi à la fin de chaque semaine. À l'issue du tour, le jury désigne un « super coéquipier », qui remporte ce classement sur l'ensemble des trois semaines.
Si un coureur est en tête de plusieurs classements, il doit porter le maillot jaune avant le vert, puis le maillot à pois et le maillot blanc. Le coureur classé juste derrière lui dans le classement concerné porte alors le maillot à sa place.
L'écart maximal qu'un coureur peut avoir à l'arrivée d'une étape par rapport au vainqueur du jour est appelé « limite de temps » ou « temps de grâce ». Cette valeur dépend du coefficient de l'étape, qui est déterminé en fonction de la longueur du parcours, de son niveau de difficulté et de la vitesse du vainqueur. Une majoration en pourcentage du temps du vainqueur détermine le temps supplémentaire accordé aux retardataires ; s'ils dépassent cette limite, ils risquent la disqualification.
Un exemple de calcul permettra d'illustrer tout cela. Supposons que la difficile 20e étape du Tour de France 2026, menant à l’Alpe d’Huez, soit parcourue par le vainqueur à une vitesse moyenne de 34 km/h en 5 heures et 2 minutes (soit 302 minutes). Le coefficient attribué à cette étape est de 5, ce qui signifie qu’avec une moyenne de 34 km/h, un coureur bénéficie d’un temps de tolérance correspondant à 16 % du temps du vainqueur. Ce pourcentage de 16 % est fixé par l’organisateur dans le règlement (voir illustration).
Dans notre cas, cela représenterait donc, à raison de 16 % de 302 minutes, un peu plus de 48 minutes, ce qui correspondrait au temps de carence pour cette étape. Dans certaines circonstances, le jury peut toutefois relever cette limite et éviter ainsi l'exclusion des coureurs.
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