Pfffffff. Personne n'aime entendre le bruit de l'air comprimé qui s'échappe soudainement du pneu lors d'une sortie. En effet, lorsqu'un pneu est crevé, la bonne humeur n'est généralement plus au rendez-vous. En route, une chambre à air de rechange peut aider, et il faut alors pomper, pomper, pomper - et à haute pression.
Mais c'est souvent là que les problèmes commencent : Seul celui qui dispose d'une bonne pompe peut remonter rapidement sur son vélo et continuer à rouler. Mais quelle pompe génère rapidement et de manière fiable une nouvelle zone de haute pression dans le pneu ? La panne traditionnelle réparée. Après tout, le service de dépannage ne doit pas durer plus longtemps et faire plus transpirer que le tour d'entraînement. En outre, la pompe doit être facile à transporter. Si elle reste à la maison parce qu'elle ne s'adapte pas au cadre ou qu'elle perce des trous dans la poche du maillot, elle n'a pas rempli sa mission.
Les acquis du progrès technique, qui a depuis longtemps envahi même une structure aussi simple que la pompe à air, détournent parfois l'attention de la tâche réelle du compresseur d'air ; parfois, on a du mal à distinguer s'il s'agit de détails techniques utiles ou de purs gadgets, lorsque des poignées dépliables, des tubes télescopiques, des leviers de serrage de soupape, des pistons doubles de différents diamètres et même de petits manomètres accompagnent le maniement des pompes. Facilitent-ils le pompage ? Le test le montrera.
Toutes les pompes de ce test :
Barbieri Pompita, BBB Windraid Windstorm, Silca Impero, SKS Rennstar, SKS Wese Mini, Topeak Master Blaster grand et Pocket, Zefal HPX 3 et HPR Graph
(texte : Matthias Borchers)
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