Sebastian Brust
· 20.06.2026
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Manuel Neuer arrête les ballons les plus impossibles dans les cages. Ses réflexes sont exceptionnels, son contrôle du corps légendaire. Mais à vélo, les règles sont différentes. Un instant d'inattention, une flaque d'eau, un nid-de-poule… et même le meilleur athlète peut se retrouver par terre de manière désagréable.
La différence : dans les buts, Neuer porte des gants. À vélo, il devrait porter un casque. Tout comme son coéquipier Jonas Urbig sur la photo ci-dessus. Les deux footballeurs de l'équipe nationale allemande se sont certes rendus à l'entraînement final avant leur premier match de Coupe du monde contre Curaçao à vélo, ce qui est exemplaire. Malheureusement, sans casque.
Même Manuel Neuer, le légendaire gardien de but qui, dans les cages, repousse instinctivement les ballons tirés dans les angles, peut chuter à vélo. Les vélos modernes atteignent des vitesses auxquelles même les sportifs professionnels peuvent perdre le contrôle. Les casques de vélo protègent efficacement la tête ; ils sont aujourd’hui légers, bien ventilés et disponibles dans toutes les gammes de prix. Rouler sans casque, c’est s’exposer à de graves blessures à la tête et donner un mauvais exemple aux jeunes cyclistes.
Les vélos modernes sont plus rapides que jamais. Grâce à la haute technologie. À la fois plus aérodynamiques et plus confortables, les vélos de course actuels dévalent aujourd’hui des pistes qui, dans les années 90, auraient fait sauter les plombages des dents des cyclistes équipés de pneus étroits ou leur auraient valu une multitude de crevaisons. Et la descente d’un col ne semble-t-elle pas plus rapide avec des freins à disque hydrauliques qu’avec des freins sur jante ?
Les progrès techniques, l'amélioration des routes, mais peut-être aussi un emploi du temps de plus en plus chargé : tout cela incite à rouler plus vite. Mais les lois de la physique sont impitoyables : plus on roule vite, plus l’impact est violent. Dans la circulation routière, s’ajoute à cela la défaillance d’autrui, sans que l’on soit pour autant en faute. Un petit tour rapide chez le boulanger du coin ? C’est justement dans ces moments-là qu’il faut porter un casque, mot-clé : inattention.
Les casques de vélo modernes sont conformes à la norme DIN 1078 et offrent une protection fiable. Même les modèles bon marché protègent suffisamment la tête, à condition d'être correctement ajustés. Les modèles plus chers sont plus confortables à porter et offrent une meilleure aération. L'époque des casques lourds et mal aérés est révolue. Aujourd’hui, il existe un modèle adapté à tous les goûts, du plus discret au plus voyant.
Le casque fait partie intégrante du vélo, au même titre que les pneus, le guidon et les freins. Ceux qui roulent sans casque s'exposent non seulement à de graves blessures, mais donnent également un mauvais exemple aux jeunes cyclistes. Alors, cher Manuel Neuer : mets ton casque quand tu fais du vélo, même si tu n'en as pas besoin dans les buts !
Ou, mieux encore, fais plutôt comme Kai Pflaume. Le présentateur de télévision déclare : « Ce qui m'importe, c'est de protéger ma capacité de travail », et porte en plus un sac à dos équipé d'un airbag..
Max Fuchs, notre collègue de la rubrique VTT chez BIKE, l'a déjà testé lui-même – ici, à des fins de démonstration et, à sa grande surprise, par allumage à distance. ;-)
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Qu'en pensez-vous : du rôle de modèle des célébrités, des casques, des airbags ? Donnez votre avis dans les commentaires !
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