DPA
· 26.05.2023
Les femmes et les hommes transgenres ainsi que les personnes auxquelles on a attribué un sexe masculin à la naissance pourront s'inscrire à l'avenir, poursuit le communiqué de British Cycling.
Les anciennes compétitions "masculines" seront également intégrées dans la nouvelle catégorie. Ceux dont le sexe a été déterminé comme étant féminin à la naissance pourront également y concourir s'ils le souhaitent. En revanche, la nouvelle catégorie "féminine" ne sera ouverte qu'aux personnes auxquelles on a attribué un sexe féminin à la naissance ainsi qu'aux hommes trans qui n'ont pas encore commencé leur traitement hormonal.
Avec ce changement, British Cycling réagit à un débat concernant la transsexuelle Emily Bridges, qui voulait participer à une course féminine. Des études ont montré que les personnes qui vivent leur puberté en tant qu'homme ont un net avantage en termes de performance, qui ne peut pas être complètement atténué par une suppression de la testostérone, a souligné la fédération. Auparavant, les personnes transgenres étaient autorisées à participer à des courses féminines si elles ne dépassaient pas un certain taux de testostérone au cours des douze mois précédant une course.
British Cycling s'écarte désormais de la position de l'UCI, qui autorise la participation des femmes trans à condition que leur taux de testostérone soit inférieur à un certain chiffre pendant deux ans. L'UCI entend toutefois revoir ses dispositions d'ici le mois d'août.
Les personnes transgenres sont des personnes qui ne se sentent pas appartenir au sexe qui leur a été attribué à la naissance.
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