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Pour le transport de vélos en voiture, il existe en principe quatre options différentes :
C'est sans aucun doute dans l'habitacle que le vélo de course est le mieux protégé - si l'espace est suffisant. De nombreuses voitures sont certes de plus en plus grandes, mais le volume utilisable n'augmente pas nécessairement avec elles. Les passagers sont confortablement installés et aérés, mais les découpes des portes et les ouvertures de l'arrière ou du coffre sont découpées de telle manière qu'il est souvent difficile d'y faire passer un vélo de course - même sans roues.
Les porte-vélos qui s'appuient sur le crochet d'attelage de la voiture sont de plus en plus tendance. Ils sont relativement faciles à monter et pratiques à utiliser, car il suffit de soulever les roues à la hauteur des genoux ; pour les vélos électriques lourds sont de tels porte-vélos arrière pour voiture le seul dispositif de transport utile. Les inconvénients : Les vélos voyagent sans protection dans la boue du véhicule et, selon la taille de la voiture, ils peuvent dépasser nettement sur le côté, ce qu'il faut surveiller lors des manœuvres et dans les endroits étroits. Cette variante de transport augmente également la consommation de carburant, mais nettement moins que les barres de toit.
Contrairement à la conduite avec remorque, il n'y a pas de limite de vitesse en Allemagne pour les voitures avec porte-vélos monté à l'extérieur. La plupart des constructeurs recommandent de ne pas dépasser 120 à 130 km/h avec le porte-vélos chargé sur le toit.
Si le support d'attelage cache la plaque d'immatriculation, il faut une plaque de répétition. En outre, un dispositif d'éclairage spécifique est obligatoire et son fonctionnement doit toujours être vérifié avant de prendre la route. Dans les autres pays européens, les dispositions relatives à l'obligation d'immatriculation ou de marquage du porte-vélos sont parfois très différentes. En Italie, par exemple, le véhicule doit être sécurisé par un panneau d'avertissement à l'arrière. En Allemagne, il est permis de monter une troisième plaque d'immatriculation non estampillée sur le porte-vélos, mais pas officiellement en Croatie ou en Slovénie. Avant de partir, renseignez-vous sur les lois en vigueur dans les pays de transit et de destination.
Même si les fabricants annoncent une charge utile suffisante pour les porte-roues, le facteur limitant est toujours la charge d'appui ou la charge sur le toit autorisée du véhicule. Si la charge d'appui pour l'attelage de remorque est par exemple de 50 kilogrammes, un porte-vélos de 20 kilogrammes ne devrait pas être chargé avec trois roues de plus de 10 kilogrammes.
Les supports eux-mêmes ainsi que les bras de fixation sont certes verrouillables, mais ces derniers ne protègent guère contre les voleurs. Si l'on veut jouer la carte de la sécurité, il faut attacher les vélos au support avec un antivol supplémentaire de haute protection.

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