Robert Kühnen
· 14.02.2024
La clé pour devenir un meilleur grimpeur ? Rouler en montagne ! En fait, il est plus facile de gravir des montagnes que de rouler sur le plat - si l'on vise la même performance de pédalage. Il y a deux raisons principales à cela : Le coup de pédale est plus facile à contrôler en montée, et une montagne représente toujours une motivation naturelle pour pédaler avec force. Car si l'on se relâche, on devient un escargot ou on s'arrête.
Pouvoir pédaler durablement et sans pause avec goût rend la conduite en montagne exigeante. Les muscles sont sollicités, mais aussi la tête. En effet, savoir qu'il y a encore du chemin à parcourir jusqu'au sommet et que celui-ci sera peut-être suivi d'autres est également un défi mental. Il faut donc entraîner ces deux aspects. Les longs intervalles sollicitent les jambes, mais aussi le mental ; le sportif doit apprendre (et accepter) quel rythme il peut tenir sur la durée.
Les deux plans marathon offrent de nombreuses possibilités à cet égard. Le plan A, avec une moyenne de huit heures de sport par semaine, met l'accent sur le développement de la performance continue pour des distances moyennes de marathon. Le plan B ajoute trois bonnes heures par semaine et adopte un rythme plus soutenu dans la préparation concrète à la compétition - pour les sportifs ayant plus d'années d'entraînement dans les jambes et des objectifs particulièrement ambitieux.
Les intervalles sont tous effectués en montagne, l'accent est mis sur le sweet-spot et l'entraînement des seuils. L'intensité est facile à gérer, mais elle augmente nettement avec le temps. Pédaler avec force pendant 30 ou 45 minutes est très différent de tester brièvement la zone d'entraînement. Lors de cet entraînement, il est particulièrement important de manger suffisamment. Il est donc idéal pour tester à l'avance les aliments de compétition.