Leon Weidner
· 09.09.2025
Le départ de la 16e étape est donné à Poio, sur la côte ouest de l'Espagne, d'où les coureurs trouveront d'abord un terrain relativement plat. Les 74 premiers kilomètres ne présentent pas de difficultés majeures avant l'Alto de San Antoniño, la première côte catégorisée de la journée. Cette ascension s'étend sur neuf kilomètres avec une pente moyenne de quatre pour cent. Après avoir franchi ce premier obstacle, les coureurs ont parcouru environ la moitié de l'étape, mais la partie la plus difficile attend encore le peloton.
Avec l'Alto de Groba, une montée de 11,3 kilomètres avec une inclinaison moyenne de 5,4 pour cent est au programme. Les cinq premiers kilomètres sont particulièrement difficiles avec une moyenne de 6,6 pour cent. Après la traversée, une descente rapide s'ensuit, entrecoupée de quelques courtes montées. Ensuite, le parcours sort de la vallée sur un tronçon de 3,2 kilomètres avec une pente de 6,9 pour cent. Après une descente, les coureurs atteignent le pied de l'Alto de Prado. Cette montée de 4,3 kilomètres avec une inclinaison moyenne de 8,9 pour cent marque le troisième classement de la journée. Après l'avoir franchie, il reste environ 25 kilomètres jusqu'à l'arrivée. Une grande partie de ce parcours est en descente, mais il est interrompu par une courte montée en sens inverse.
L'étape se termine par l'ascension du Castro de Herville, un point de vue sur la baie de Vigo. La montée finale, longue de 8,2 kilomètres, présente une pente moyenne de 5,2 pour cent, les trois premiers kilomètres étant les plus difficiles avec des pentes de plus de 10 pour cent. C'est là que devrait se jouer la victoire du jour.
La 16e étape de la Vuelta 2025, avec son profil montagneux et ses quatre ascensions catégorisées, offre un terrain propice aux échappées et aux coureurs du classement. Les montées et descentes incessantes, surtout dans la deuxième moitié de l'étape, rendent difficile le contrôle d'une échappée par le peloton.
Pour les coureurs du classement général, la montée finale vers le Castro de Herville, avec ses premiers kilomètres raides, offre une plateforme idéale pour les attaques. En même temps, les grimpeurs forts qui ne se battent plus pour le classement général pourraient aussi tenter leur chance dans une échappée. Compte tenu du profil exigeant et du positionnement après la deuxième journée de repos, cette étape devrait être un facteur important dans la lutte pour le maillot rouge.
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