Annika Zimmermann au TOUR Transalp 2019 - Présentatrice de la ZDF à la plus grande course d'étape pour tous en Europe

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 · 01.07.2019

Annika Zimmermann au TOUR Transalp 2019 - Présentatrice de la ZDF à la plus grande course d'étape pour tous en EuropePhoto : Moritz Ablinger
La présentatrice TV et reporter sportive Annika Zimmermann voulait savoir ce qu'elle avait dans le ventre. Dans une équipe mixte avec Alexandros Zontos (Tour Operator de "GRCycling"), elle a relevé le défi du TOUR Transalp. Même une chute lors de la dernière étape et un problème de dérailleur n'ont pas pu arrêter la jeune femme de 30 ans - elle a pédalé jusqu'au col de la Bernina avec une seule vitesse.

Tu as déjà participé à de nombreuses courses et randonnées cyclistes, mais jamais à plus de sept étapes d'affilée. Quelle était l'ampleur du défi ?

Je savais que ce ne serait pas une promenade de santé et ça ne l'a pas été. Ce fut une semaine formidable, avec des hauts et des bas. Les muscles n'étaient pas le problème. Mais après sept étapes en selle, des surcharges d'un tout autre genre apparaissent, que le corps ne peut pas du tout compenser aussi rapidement. Les genoux, la position assise prolongée, et puis la chaleur. Malgré cela, j'ai toujours roulé avec plaisir.

As-tu pensé à abandonner à un moment donné ou étais-tu tellement frustré que tu voulais jeter ton vélo dans le fossé ?

Non. Bien sûr, il y a eu des moments difficiles, mais quand on se rend compte que ce n'est plus amusant, il faut tout simplement changer quelque chose. Quand la chaleur de midi nous donnait du fil à retordre, on se mettait à l'ombre ou on prenait un selfie et tout allait bien.

TOUR Transalp ZimmermannPhoto : Moritz Ablinger

Tu as mis les gaz ou tu t'es relaxé ?

J'avais décidé de ne pas rouler à fond. En montée, j'ai déjà mis les gaz parce que j'aime ça - par exemple au col Mortirolo, je voulais voir ce que j'avais dans le réservoir. Sur d'autres passages, j'ai à nouveau pris mon temps - c'est le mélange qui compte et il faut trouver l'équilibre.

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Y a-t-il eu un moment fort ?

Une chose ? J'ai vécu tellement d'expériences extraordinaires avec les gens sur le parcours. J'ai rencontré beaucoup de personnes inspirantes, Gitta, 58 ans, qui s'est repliée sur elle-même, le Sud-Africain qui n'a pas abandonné. On s'est aidé mutuellement, on a veillé les uns sur les autres. Et par-dessus tout, il y avait toujours la nature. J'ai vécu le cyclisme ici tel que je l'ai connu : une vie sur le vélo, dans la nature, que l'on partage avec d'autres personnes. Et cela implique aussi des moments de creux : Lors de la quatrième étape, j'ai oublié de charger mon dérailleur - cela ne m'arrive qu'une fois dans ma vie - et j'ai dû pédaler avec une seule vitesse pour franchir le col de la Bernina. Mais la vue magnifique sur le glacier m'a compensé pour tout, j'aurais pu pleurer d'émotion.

Quel effet cela fait-il de franchir la ligne d'arrivée après sept étapes ?

De l'émotion à l'état pur. C'était une semaine tellement intense sur le plan émotionnel. Lors de la dernière étape, je suis tombé et j'ai heurté un mur de pierre. J'avais certes imaginé le final différemment, mais maintenant, les égratignures sont un souvenir de ce moment formidable. Heureusement, j'ai pu terminer l'étape et lorsque j'ai franchi la ligne d'arrivée, j'étais plein de nostalgie à l'idée que c'était fini.

Et quelle était la récompense ?

Glace préférée, vin, pizza !

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