Ils misent sur le vélo de course polyvalent R5, qui apparaît comme un contre-projet au S5 au design radical. Avec moins de 800 grammes, le cadre plutôt gracile est actuellement l'un des plus légers du marché ; selon l'équipement, le vélo est l'un des rares à pouvoir frôler le poids minimum de 6,8 kilos fixé par l'UCI, même avec des freins à disque. En termes de confort, il y a également un monde entre les deux modèles : Le R5* gâte même les cyclistes légers sur les mauvaises routes avec une tige de selle à l'élasticité formidable.
La position d'assise est relativement droite pour un vélo de compétition. Mais le fabricant canadien n'a pas oublié sa spécialité, l'aérodynamisme, pour ce modèle. Les profils dits "Kammtail" sur les tubes exposés au vent, dont la section ressemble à une goutte d'eau coupée, rendent le cadre relativement aérodynamique, sans toutefois l'alourdir de manière significative. Dans le dernier lifting, les conduites ont en outre été intégrées dans le cockpit. Comme des caractéristiques comparables sont désormais répandues chez d'autres fabricants, le vélo ne peut toutefois pas se démarquer particulièrement - le vélo est sorti du test de soufflerie de TOUR avec une performance moyenne.

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