Ni la longueur ni l'altitude n'imposent un trop grand respect, mais les rampes jusqu'à 24 pour cent sur les sept premiers kilomètres, qui détruisent tout rythme, propulsent la petite route dans la classe extra des cols. Cela ne vaut toutefois que pour l'ancienne route du col, qui passe un peu au sud de la nouvelle et commence, comme cette dernière, à Blumau dans la vallée d'Eisack. Là, il faut suivre les panneaux "Breien" et une petite route discrète vers la vallée du Tiersertal. Au début, on ne voit encore rien des 20 pour cent indiqués. À côté du Brieserbach, la montée est douce dans la forêt - jusqu'à ce qu'après un pont, la rampe annoncée teste la forme du cycliste.
Mais notre GPS ne mesure que 13%. Près de Breien (km 4,7), il y a un panneau "24 %" et la rampe numéro deux ; mais elle aussi a moins : 18 %. La rampe la plus longue et la plus dure arrive à la fin, et là, les 24% sont corrects. Elle libère le courageux grimpeur peu avant Tiers sur la nouvelle route du col (km 6,7), sur laquelle il peut se reposer jusqu'à St Zyprian. Derrière le village, plusieurs rampes toxiques attendent encore le randonneur, avant que les quelques lacets avant le col ne viennent adoucir le terrain.
Peu après la maison du Niger-Joch, le panneau du col est là, le cycliste coupe court : Il continue à monter. Pas raide, mais tout de même presque cent mètres de dénivelé jusqu'au refuge Tscheiner (1.774 m) - parce que la route ne descend pas directement dans la vallée, mais longe la pente sous les tours rocheuses du Rosengarten. Quelques mètres de descente, 50 mètres de montée - le prochain col est dans le sac : le col du Karer (1.745 m). Depuis son dos plat, la descente de neuf kilomètres vers le Val di Fassa, 400 mètres plus bas, n'a rien de spectaculaire.
Vous trouverez ci-dessous la fiche descriptive complète du passeport en téléchargement PDF.
Téléchargements :
Téléchargement