Le nom inhabituel du col provient du hameau d'alpage "Roseland" sur la rampe ouest, qui a été inondé en 1960 lors de la construction du lac de retenue. Après avoir franchi le col du Meraillet (1.605 m), le lac de Roselend offre aux cyclistes une pause pour reprendre leur souffle après l'ascension du col. On perd environ 20 mètres de dénivelé dans la courte descente vers le lac, au bord duquel la route serpente. Dans le Tour de France, le Roselend ne fait pas partie de la catégorie Hors (exceptionnellement difficile) mais de la première, en raison de sa pente régulière et de ses rampes pas trop raides. La barre des huit pour cent n'est dépassée que dans quelques courts passages. Dans l'itinéraire du Tour, ce col au paysage attrayant n'est généralement qu'un prélude à une arrivée en montagne, par exemple vers Les Arcs.
Pour ceux qui connaissent déjà l'itinéraire standard par le Roselend, il est possible d'emprunter la rampe ouest jusqu'au lac en passant par le col du Pré, à 1.703 mètres d'altitude. La petite route est certes un peu plus exigeante avec quelques passages à dix pour cent, mais elle est bien plus étroite et beaucoup moins fréquentée. De plus, à la fin de cette variante, on roule directement sur le mur du barrage. La rampe est à partir de Bourg St. Maurice est également belle du point de vue du paysage, mais ne peut pas se vanter d'une attraction comme le lac. Au septième kilomètre, le cœur des fans de virages en épingle à cheveux devrait battre plus fort lorsque la route monte à travers dix épingles à cheveux qui se suivent de près. Deux courts passages plats permettent de se régénérer un peu. Le panneau au sommet du col donne une fois de plus matière à discussion : avec 1.968 mètres, l'indication y est supérieure d'exactement un mètre à celle de nombreuses cartes.
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Fiche signalétique du col : France : Cormet de Roselend, Savoie