Le Tour de France est la course cycliste la plus prestigieuse de l'année. Ceux qui remportent des succès sur le Tour de France peuvent espérer recevoir une somme d'argent considérable - et l'équipe un temps d'antenne abondant et donc une énorme valeur publicitaire. Pour savoir comment fonctionnent en détail les différents classements du Tour de France, cliquez ici.
Le leader du classement général du Tour de France est le coureur qui a parcouru la distance jusqu'à présent dans le temps le plus court. Les points jouent un rôle important dans l'attribution du Maillots jaunes n'a pas d'importance, mais il y a cette année encore des secondes de bonus, comme lors du Tour de France 2019. Sur les huit sommets suivants, le premier coureur obtient huit secondes de bonification, le deuxième cinq secondes et le troisième encore deux secondes :
Henri Desgrange a eu l'idée de la couleur jaune dès 1919, en s'inspirant du jaune de son journal L'Auto, qui sponsorisait la course. La même année, le premier pilote en jaune fut le Français Eugène Christophe.
Le meilleur jeune professionnel de moins de 26 ans, est récompensé par le maillot blanc récompensé. Le coureur le plus offensif de la veille reçoit une numéro de dossard rouge. À la fin de la tournée, le prix "Super combatif"Il s'est distingué par sa conduite offensive au cours des trois semaines.
Savoir bien grimper ne suffit pas, il faut aussi savoir bien calculer. Après la réorganisation de l'attribution des points il y a quelques années, les grands cols des Alpes rapportent désormais un nombre de points disproportionné dans la lutte pour le maillot de montagne à pois de la montagne. En revanche, les premiers à gravir des montagnes plus petites récoltent relativement peu de points. Voici un aperçu de l'ensemble des points attribués pour toutes les catégories :
Hors Catégorie20-15-12-10-8-6-4-2 pour les huit premiers ex. col de la Madeleine1ère catégorie10-8-6-4-2-1 pour les six premiers ex. col de Turini2ème catégorie5-3-2-1 pour les quatre premiers ex. col d'Èze3ème catégorie2-1 pour les deux premiers ex. col du Pilon4ème catégorie1 pour le premier ex. col de l'Orme
Même dans la lutte pour le Maillot vert du meilleur sprinter, il faudra être tactique, car les premières places dans les sprints massifs ne devraient pas suffire pour remporter ce classement spécial. Les triomphes de Peter Sagan ces dernières années l'ont plutôt montré : Celui qui se classe constamment parmi les cinq premiers dans les sprints massifs et qui se place habilement dans les échappées, même dans les étapes difficiles, pour gagner les sprints intermédiaires, a les meilleures chances d'atteindre Paris en vert. Le principe de base est le suivant : les étapes ont des coefficients différents et, en fonction de ces coefficients, le nombre de points de sprint attribués aux quinze premiers coureurs classés varie :
Coefficient 1 et 2Etapes 1, 3, 5, 7, 10, 11, 14, 19, 2150-30-20-18-16- 14-12-10-8-7-6-5-4-3-2 points Coefficient 3Etapes 2, 4, 6, 12, 1630-25-22-19-17-15-13-11-9-7-6-5-4-3-2 points Coefficient 4 et 5Etapes 8, 9, 13, 15, 17, 1820-17-15-13-11-10-9-8-7-6-5-4-3-2-1 pointsCoefficient 6Etape 20 (EZF)20-17-15-13-10-9-8-7-6-5-4-3-2-1 pointsSprint intermédiaire à chaque étape20-17-15-13-11-10- 9-8-7-6-5-4-3-2-1 points
Pour plus d'informations, consultez le règlement officiel de la course. Vous trouverez ci-dessous le lien pour le télécharger gratuitement en format PDF (en anglais et en français). Attention : le règlement n'a pas été traduit sans erreur en anglais. La version française prévaut sur la traduction anglaise !
Le calcul de la limite de temps à chaque étape est un élément compliqué du règlement de la course, bien que le principe semble si simple : Celui qui ne franchit la ligne d'arrivée qu'après le délai de carence, bien après le vainqueur, ne peut plus prendre le départ de l'étape suivante. Le calcul de ce délai de carence se fait en ajoutant un pourcentage au temps de course du vainqueur de l'étape.
Le pourcentage dépend d'un coefficient de l'étape, qui varie de un à six, en fonction du type et de la difficulté de l'étape. De plus, la vitesse moyenne du vainqueur est importante. Plus la vitesse est élevée, plus le supplément est important pour les perdants.
Notre exemple : la 17e étape du Tour de cette année, qui mène sur 170 kilomètres de Grenoble au col de la Loze. Selon le règlement, cette étape est dotée d'un coefficient 4. Le pourcentage varie donc entre 7 et 18 pour cent, selon la vitesse moyenne du vainqueur.
Si l'étape est remportée après 4h47'19'' à une vitesse moyenne de 35,5 km/h, le temps de parcours du vainqueur est, selon le règlement, majoré de 13%. Les sprinters et les porteurs d'eau peuvent donc franchir la ligne d'arrivée 37:20 minutes après le vainqueur sans être retirés du classement général.
Lors du contre-la-montre individuel (20e étape), classé à chaque fois au coefficient 6, un coureur peut mettre 30 % de plus que le ou les vainqueurs du jour. Le jury a en outre la possibilité d'augmenter la limite de temps dans des cas justifiés - par exemple lorsque les conditions de course sont particulièrement difficiles.
La victoire finale sera récompensée par un demi-million d'euros, le deuxième empochera 200.000 euros et le troisième 100.000 euros. Les vainqueurs des classements spéciaux pour les points de sprint et de montagne reçoivent chacun 25.000 euros ; le meilleur jeune professionnel emporte 20.000 euros à la maison. Le porteur de l'un de ces trois maillots reçoit 6.000 euros par jour.
Alors que les professionnels de haut niveau peuvent gagner des sommes tout à fait honorables, ce sont surtout les petites équipes qui ont l'œil sur les nombreux classements intermédiaires : Les sprints intermédiaires remportés rapportent 1.500 euros et 800 euros sont attribués au premier coureur au sommet d'une montagne hors catégorie. Vous trouverez plus de détails sur les prix dans le PDF du règlement téléchargeable gratuitement ci-dessous.
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