Championnats du monde à Montréal - CyclismeAdoption des contrôles génétiques, report de l'obligation d'utiliser le GPS

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 · 23.09.2026

Championnats du monde à Montréal - Cyclisme : adoption des contrôles génétiques, report de l'obligation d'utiliser le GPSPhoto : Fabrice Coffrini/Pool AFP/dpa
Radsport: Weltverbands-Präsdent David Lappartient konnte nicht alle Vorhaben umsetzen. (Archivbild)
L'UCI mise sur les tests de vérification du sexe pour les Jeux olympiques, mais la question du suivi par GPS reste en suspens pour l'instant. Qu'est-ce qui se cache derrière ce différend concernant les données et la responsabilité ?

L'Union cycliste internationale (UCI) a décidé d'introduire un test de vérification du sexe pour les Jeux olympiques, mais a reporté l'obligation d'utiliser des émetteurs GPS. Dans le cadre des Championnats du monde de cyclisme sur route à Montréal, l'UCI a annoncé qu'elle définirait avant la fin de l'année les directives relatives à ce test ponctuel, qui ne s'appliquera qu'aux compétitions organisées par le Comité international olympique (CIO).

Fin mars, sous la pression de Donald Trump, futur hôte des Jeux olympiques, le CIO avait décidé de soumettre les athlètes féminines à un test de vérification du sexe pour leur participation aux compétitions féminines. Ces discussions ont été déclenchées par une polémique survenue lors des Jeux d’été de 2024, au cœur de laquelle se trouvaient les championnes olympiques de boxe Imane Khelif et Lin Yu-ting. Toutes deux avaient auparavant été exclues des championnats du monde par la fédération internationale, car elles n’auraient pas satisfait aux critères de participation sur la base d’un test de vérification du sexe dont les détails n’ont pas été précisés. Elles ont toutefois été autorisées à participer aux Jeux olympiques.

Pas de calendrier pour l'obligation d'équiper les véhicules d'un GPS

En réalité, on s'attendait à ce que l'UCI rende également obligatoire, à Montréal, l'installation de balises GPS sur les véhicules et les vélos à partir de 2027. Ce sujet avait donné lieu à un différend ouvert avec diverses équipes, qui avaient réclamé des directives différentes. Il s'agissait notamment de la responsabilité ainsi que de l'exploitation commerciale des données GPS.

L'UCI vient d'annoncer qu'un système de suivi GPS généralisé devait toujours être mis en place. Toutefois, cette mesure n'a été accompagnée ni d'un règlement complet, ni d'un calendrier précis. Pour le président de l'Union cycliste internationale, David Lappartient, cela peut être considéré comme un échec. Le Français avait insisté pour une mise en œuvre rapide et souligné qu’il ne se laisserait pas faire chanter par les équipes.

Six ans après l'affaire Jakobsen : nouvelle réglementation sur les barrières de sécurité

En matière de sécurité, la fédération a décidé de rendre obligatoires des barrières de sécurité spéciales, plus sûres, sur les 200 derniers mètres d'une course. Celles-ci sont déjà utilisées par certains organisateurs et seront obligatoires à partir de l'année prochaine.

Cette mesure intervient six ans après la grave chute de Fabio Jakobsen lors du Tour de Pologne. Le Néerlandais a été projeté contre les barrières de sécurité lors d'un sprint à 80 km/h et a subi des blessures mettant sa vie en danger lors de cette chute. Jakobsen est resté deux jours dans le coma, a subi plusieurs fractures et de graves blessures au visage.

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