Pour Thierry Gouvenou, directeur de course de la classique Paris-Roubaix, le rythme effréné des descentes est une des causes de la multiplication des chutes dans le cyclisme. "Stop, stop, stop, arrêtons le massacre. Commençons à réfléchir aux problèmes de vitesse", a déclaré Gouvenou au journal sportif français "L'Equipe".
"Les chauffeurs (des véhicules d'assistance) lors des courses, qui sont des gens très expérimentés, me disent qu'ils n'ont plus de distance de sécurité lorsqu'ils partent devant les cyclistes. Les descentes des cols se font à plus de 100 km/h", a déclaré Gouvenou. Selon lui, il est temps de se fixer des limites. "On entend parler de rapports de vitesse totalement exagérés qui sont utilisés".
Il y a eu d'énormes progrès en matière d'aérodynamisme et de freinage, a expliqué Gouvenou, mais cela va beaucoup trop vite : "Malheureusement, dès que l'on sort de la route, on n'est pas protégé, car le cyclisme se fait sur la route de Monsieur tout le monde".
Pour la course d'un jour entre Paris et Roubaix qui aura lieu dimanche, avec ses redoutables passages pavés, les planificateurs ont une chicane a été installéeLe système de freinage est un système qui permet de réduire la vitesse et donc le risque de chute.
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