Les principales exigences posées à une pédale système sont les suivantes : s'enclencher facilement, se déclencher à tout moment et, sinon, fixer le pied de manière sûre. En fonction du style de conduite individuel, du poids et de la force, la pédale doit maintenir la chaussure plus ou moins fermement ou ne se déclencher qu'après une certaine rotation sur le côté afin d'éviter un désengagement involontaire - par exemple lors d'un sprint. Idéalement, le couple de déclenchement est réglable et peut donc être adapté à la force et au poids du cycliste. Outre la connexion sûre, il existe également des différences ergonomiques importantes : le pied doit-il être fixé de manière absolument ferme ou offrir une liberté de mouvement latérale ? Cela semble d'abord être une question de goût. Mais une pédale sur laquelle le pied peut se tourner sur le côté révèle plutôt si tout est correctement réglé. Car ce n'est que dans ce cas que le pied est stable et tranquille sur une pédale qui tourne facilement. Si les forces ne circulent pas verticalement à travers le genou et l'articulation de la hanche, le pied oscille constamment d'un côté à l'autre, ce qui se remarque moins avec une pédale fixe, mais pèse sur le genou. Pour trouver le bon réglage, il est donc préférable d'utiliser une pédale qui tourne facilement. Il est également souhaitable que la hauteur de construction soit faible et que la cale soit réglable sur une grande surface de la semelle.
Trois ou quatre trous ?
Dans le test actuel, nous comparons les quatre systèmes les plus courants et examinons la pertinence des différences entre les modèles bon marché et les modèles chers de chaque fabricant :
- Look Kéo
- Shimano SPD SL
- Speedplay
- Time
Vous trouverez ci-dessous l'article complet à télécharger en format PDF.
Téléchargements :
Téléchargement