Jan Timmermann
· 11.04.2026
La musique améliore beaucoup de choses - y compris le trajet jusqu'au travail ou le tour après le travail. Podcast, playlist ou livre audio : pour beaucoup, la bande-son personnelle fait depuis longtemps partie intégrante de la pratique du vélo. Mais quelle est la quantité de son autorisée dans la circulation routière ? Et où cela devient-il critique d'un point de vue légal - et en termes de sécurité ?
Commençons par la bonne nouvelle : en Allemagne, il n'est pas interdit d'écouter de la musique en faisant du vélo, même avec des écouteurs. Cependant, un point central du code de la route (StVO) est déterminant à cet égard : Ton audition ne doit pas être altérée. Concrètement, cela signifie que tu dois être en mesure de percevoir ton environnement à tout moment, c'est-à-dire d'entendre les sonnettes, les klaxons ou les sirènes de police. Si cette perception est limitée par une musique trop forte, tu enfreins le § 23 du code de la route. Qu'il s'agisse de systèmes intra-auriculaires, supra-auriculaires ou ouverts : Le type d'écouteurs est secondaire d'un point de vue juridique. Seul le volume sonore est déterminant. Il existe une directive claire à ce sujet :
Si, par exemple, vous n'entendez pas la sonnette d'un autre cycliste ou ne réagissez pas à l'arrivée d'un véhicule d'urgence, vous risquez une amende - et même, en cas d'urgence, d'être coresponsable d'un accident.
J'écoute toujours de la musique sur mon vélo, que ce soit en forêt sur un trail ou sur la piste cyclable lorsque je fais la navette entre mon domicile et mon lieu de travail. Pour ma charge de travail à vélo, le Soundrack m'aide à me motiver. J'utilise délibérément des écouteurs Openear avec la technologie de résonance osseuse et je baisse la musique d'un cran dès que je roule dans une zone résidentielle animée par exemple. - Jan Timmermann, rédacteur de TOUR
Outre le volume, il existe d'autres consignes :
Même si beaucoup de choses sont autorisées, écouter de la musique à vélo reste un facteur de sécurité. Des études et des experts indiquent que même un volume sonore modéré peut influencer la capacité de réaction - en particulier dans un trafic urbain dense. Les casques à réduction de bruit ou les écouteurs intra-auriculaires entièrement blindés peuvent justement être dangereux, car ils réduisent fortement les bruits environnants. Si l'on veut jouer la carte de la sécurité, il faut opter pour des systèmes ouverts ou n'utiliser qu'un seul écouteur.
Résumons une nouvelle fois la situation : Écouter de la musique à vélo est autorisé en Allemagne, mais est soumis à des conditions claires. La règle la plus importante est la suivante : tu dois entendre à tout moment ce qui se passe autour de toi. En dosant sciemment sa musique, en laissant son smartphone dans sa poche et en se concentrant sur la circulation, on peut profiter de son ride avec une bande-son - sans risques juridiques et surtout sans dangers inutiles. Car au final, la règle est la même sur deux roues : Le meilleur beat ne sert à rien si tu n'entends pas le plus important - ton environnement.
La musique à vélo est autorisée, mais comme toujours en Allemagne, la législation impose des restrictions assez floues. Le niveau sonore trop élevé ou trop bas dépend toujours des conditions individuelles. En cas d'urgence, il faut prendre une décision au cas par cas. Celui qui veut définitivement jouer la carte de la sécurité renonce à écouter de la musique en faisant du vélo. - Jan Timmermann, rédacteur de TOUR

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