Robert Kühnen
· 16.02.2024
Les courses cyclistes ne sont pas des événements en solo. Et surtout pas les grandes courses pour tous. Dans un grand peloton, le rythme est toujours élevé. Le drafting permet de rouler bien plus vite que si l'on était seul. Pour s'en sortir, il faut une bonne condition physique de base, mais surtout la capacité de rouler très vite au bon moment : que ce soit pour combler les trous dans le peloton - "boucher les trous" dans le jargon des coureurs - ou pour se positionner. La puissance du sprint est utile pour se déplacer dans le peloton et s'imposer. Celui qui réagit de manière plus explosive se retrouve plus rapidement dans le sillage du peloton et a son mot à dire lorsqu'il s'agit de prendre des décisions.
Les deux plans de course font appel à ces caractéristiques. Le plan A arrive à une moyenne de huit heures d'entraînement par semaine, le plan B à douze heures hebdomadaires. La structure des deux plans est similaire, ils se polarisent fortement entre un rythme tranquille et une vitesse maximale entraînée par les pédales. Si des intervalles sont prévus au programme, ils tombent généralement dans la zone rouge de VO2max à sprint. Celui qui s'est peu entraîné auparavant dans la zone d'intensité maximale ou qui a fait du vélo doit d'abord apprendre à mettre sa force sur la route : Serrer davantage les chaussures, régler plus fermement la force de déclenchement des pédales, saisir plus fermement le guidon.
La performance en sprint s'améliore rapidement au début, car la coordination s'améliore rapidement. Il faut aussi s'entraîner à rouler en peloton. C'est pourquoi la préparation prévoit des sorties hebdomadaires en groupe, qui renforcent de manière ludique la capacité à surfer sur la roue arrière et à rouler guidon contre guidon. Après huit semaines et 1500 à 2500 kilomètres de préparation spécifique, c'est parti pour la danse sur l'asphalte !