Quand Ernesto Colnago a commencé à fabriquer des vélos de course en 1954, l'ère de Fausto Coppi s'achevait lentement en Italie. Le Tour de France était dominé par Louison Bobet et, en Belgique, un petit garçon nommé Eddy Merckx venait de remporter ses premières courses d'écoliers. Aujourd'hui, un demi-siècle plus tard, tous ces noms appartiennent depuis longtemps à l'histoire du cyclisme. Mais le patriarche de l'entreprise de Cambiago, près de Milan, aujourd'hui âgé de 72 ans, est toujours très présent sur la scène et ses vélos sont plus recherchés que jamais.
Qu'est-ce qui fait le mythe de la marque au logo en forme de croix de cartes à jouer ? Les succès en course avant tout. De plus, parmi les fabricants italiens traditionnellement conservateurs, Colnago a toujours été un esprit innovateur et créatif. Enfin, il y a dix ans, le Lombard a présenté le cadre en carbone qui est devenu son plus grand succès à ce jour : le "C40". Le poids - 1.200 grammes en hauteur de cadre 57 - était sensationnel à l'époque, d'autant plus que le cadre était relativement rigide et stable pour l'époque. Les professionnels n'étaient pas les seuls à voler de succès en succès avec le C40. Il est également devenu un objet de convoitise pour les fans de vélo de course aisés. Et pour Colnago, il s'agissait d'un véritable trésor : le cadre, modifié à plusieurs reprises au fil des ans, coûtait plus de 4000 euros.
L'automne dernier, après dix ans de production, Colnago a estimé que le moment était venu de remplacer son classique par un nouveau modèle haut de gamme. Le nouveau modèle a été baptisé "C50" pour célébrer l'anniversaire de l'entreprise. Téléchargez gratuitement le PDF pour tout savoir sur cette pièce noble et sur les sensations qu'elle procure sur la route. (Test tiré de TOUR 4/2004)
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