Le tour le long de l'Isar est impressionnant sur l'ensemble des 300 kilomètres. De sa source dans la vallée d'Hinterau jusqu'à Vorderriss, le parcours est un paradis de gravel sur des chemins forestiers solides avec des vues de rêve sur le Wetterstein et le Karwendel. À partir de Lenggries, le parcours se poursuit sur des sentiers étroits comme des serviettes, toujours proches de la rive, qui serpentent jusqu'à Munich. Les hautes montagnes disparaissent peu à peu pour laisser place aux collines des Préalpes. À partir de Munich, le paysage change à nouveau complètement, la vue s'élargit, mais la végétation reste variée. Pour pouvoir profiter encore plus des différents paysages, il peut être intéressant de diviser notre itinéraire en deux étapes. Munich se trouve à peu près au milieu du parcours et serait une étape très enrichissante. Jusqu'à là, l'Isar se montre sous son aspect sauvage et les chemins sont également exigeants. À partir de Munich, l'Isar devient plus agréable et les chemins permettent un rythme plus soutenu. Que ce soit en une seule fois ou par étapes : Dans tous les cas, ce tour restera longtemps dans les mémoires. Lisez le reportage complet dans TOUR 6/2022.
Pour parcourir une si longue distance à vélo, il faut une bonne préparation. Outre l'entraînement de l'endurance de base, l'aspect mental ne doit pas être négligé. Une ou deux sorties longues et tranquilles d'environ 200 kilomètres permettent d'entraîner l'endurance et donnent le sentiment d'être capable de parcourir la plus longue distance. En outre, une analyse de la position assise permet de s'assurer que rien ne fait mal pendant une si longue période en selle. Pendant le tour, rien ne doit être laissé au hasard : Les vêtements, les chaussures et l'alimentation doivent avoir été testés au préalable lors d'une longue sortie. Si des sacoches doivent être fixées au vélo, il faut avoir déjà roulé avec celles-ci lorsqu'elles étaient pleines. Par exemple, des sacoches de cadre trop chargées peuvent provoquer des douleurs aux genoux, car on les évite involontairement en pédalant.
Celui qui parcourt une longue distance non pas comme une course, mais à un rythme de base ou de plaisir, aura envie d'autre chose que de barres ou de gels. C'est tout à fait normal et c'est aussi une bonne chose. Tout ce qui est bon est permis. Il est bien plus important d'apporter suffisamment d'énergie et de liquide dès le début, même avant que la faim et la soif ne se fassent sentir. Ne pas faire d'expériences avec l'alimentation ! Tous les gels et barres doivent avoir été testés à l'effort. Conseil Les barres faites maison sont saines et peuvent être composées selon les goûts de chacun ; et en les préparant, on se réjouit d'avance de l'excursion.